Droit ancien
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En France, la tenue des registres de baptêmes revient au curé depuis 1539 (ordonnance de Villers-Cotterets) et depuis 1579 pour les registres de mariages et sépultures (ordonnance de Blois). Le pape Paul V précise en 1614 que doivent aussi être rédigés le registre des confirmations et le livre "de statu animarum". Avec la révolution de 1789, le curé cesse d'être officier d'état civil. La tenue du registre du statut des âmes était présentée en appendice du Rituel romain, conseillant de noter, par famille, les principales données, dont certaines par signes conventionnels quant aux qualités ou déficiences d'ordre religieux. Le Code de droit canonique de 1917, c.470 §1, mentionnait encore le registre du statut des âmes ou de l'état spirituel des fidèles de la paroisse: "Que le curé ait des livres paroissiaux à savoir le livre des baptisés, celui des confirmés, celui des mariages et celui des défunts. Qu'il tâche aussi de tenir, dans la mesure du possible, un livre décrivant l'état des âmes. Qu'il rédige tous ces livres d'après la méthode consacrée par l'usage de l'Église ou prescrite par l'Ordinaire et qu'il les conserve soigneusement." Aujourd'hui d'autres fichiers statistiques remplacent sans doute ce registre ; et surtout la protection légale des informations relatives à l'état personnel conseille de ne pas mettre par écrit des informations qui pourraient facilement être considérées comme confidentielles. Le registre du statut des âmes est abandonné par la Commission responsable du schéma préparant le nouveau Code de 1983, pour laisser au droit particulier le soin de statuer à son sujet, car il y a de nombreuses façons de le réaliser, et on ne peut l'imposer. |
Droit européen
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Le législateur français, dans sa loi n°2004-801 du 6 Août 2004, a achevé de transposer la Directive n°95/46/CE du Parlement européen et du Conseil relative à "la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données" et a mis ainsi à jour la loi nationale "informatique et liberté" du 6 Janvier 1978. Une étude ici disponible tente de cerner la conformité de l'utilisation de Paroiciel à la législation française en son état actuel. |
Droit français
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Paroiciel entre dans le cadre des exceptions
énoncées dans la Loi n°78-17 du 6 Janvier
1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux
libertés (article 31 alinéa 2) : Le site de la CNIL répond en outre à la
question "Quels traitements sont exonérés de
déclaration ?" en ces termes: Dans son petit "Guide pratique à l'usage des associations" la CNIL propose la page suivante qui évoque la règlementation concernant un fichier paroissial: LES FICHIERS DES ÉGLISES OU GROUPEMENTS À CARACTÈRE RELIGIEUX, PHILOSOPHIQUE, POLITIQUE OU SYNDICAL Les fichiers des membres et correspondants
(sympathisants, donateurs, bénévoles, etc.)
des églises ou groupements à caractère
religieux, philosophique, politique ou syndical n'ont pas
à être déclarés à la CNIL
(article 31 alinéa 2 de la loi du 6 janvier
1978). |
Droit de l'Eglise
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Le code de droit canonique de 1983 régule le
traitement des données personnelles dans le plein
respect du droit à la bonne réputation et
à la vie privée; il précise les
règles pour la tenue des registres et le
régime des archives. Une étude ici
disponible tente de cerner la conformité de Paroiciel
à la législation ecclésiale universelle
et locale concernant l'informatisation des registres. |
CEF et Directoire
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La Conférence des Evêques de France (CEF) a édicté certaines normes, en cas d'adoption civile par exemple, qui concernent la tenue des registres et la reproduction des actes de catholicité. La CEF a aussi édité un "Directoire
canonique et pastoral pour les actes administratifs des
Sacrements", éd. CNPL, Paris, 1994. |
Droit particulier |
Une démarche auprès de l'évêque de Nantes au cours de l'année 2002 l'a simplement informé de ce travail. |
Normes postales |
Les enveloppes, les étiquettes et les adressages des lettres imprimées par Paroiciel sont conformes aux régles édictées par la Poste. |